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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:00
L'automne

L'automne

 

L'automne montre le bout de son nez

Le temps du repos est arrivé

La luxuriance des forêts d'été

 A cédé place aux couleurs mordorées.

Laissant filtrer la lumière

 Entre les arbres centenaires,

Les feuilles dansent une farandole

Dernière fête joyeuse et folle. 

 Le vent murmure une berceuse,

A la forêt enfin heureuse

De pouvoir s'endormir doucement,

Attendant la magie du printemps...

 

 

©Harmonia.Messidor

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Published by Harmonia-messidor - dans Poésie
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 11:11
Attentats du 11 septembre 2001

Attaques terroristes lancées contre les États-Unis et dont la responsabilité est attribuée à l'homme d'affaires d'origine saoudienne Oussama Ben Laden ainsi qu'à son réseau terroriste islamiste, al-Qaida.

Détournés par des commandos suicide, deux avions de ligne américains s'écrasent sur les tours jumelles du World Trade Center à New York, un autre sur le Pentagone à Washington, et un quatrième en Pennsylvanie, faisant au total près de 3 000 victimes. Ces attaques, en raison de l'ampleur inégalée des pertes humaines et matérielles causées, constituent le plus sanglant attentat de l'histoire et, avec Pearl Harbor (7 décembre 1941), l'une des plus graves agressions perpétrées contre le territoire des États-Unis depuis la naissance de ce pays. Vécues en temps réel par des centaines de millions de téléspectateurs à travers le monde, elles provoquent une émotion considérable et suscitent de nombreuses condamnations.

Des conséquences considérables

Hors du commun, les attentats du 11 septembre entraînent, outre le nombre impressionnant de victimes humaines, des conséquences multiples. Ils accréditent la vision manichéenne du monde des néoconservateurs américains alors au pouvoir et confortent leur thèse selon laquelle il appartient aux États-Unis, en tant que « guerriers du Bien », de changer la donne et d'imposer la démocratie aux « États-voyous ». En vertu de cette rhétorique, les États-Unis se précipitent dans une « guerre contre le terrorisme », elle-même aux conséquences désastreuses. Le président G. W. Bush, appuyé par son Administration (Dick Cheney, vice-président, Donald Rumsfeld, ministre de la Défense, Condoleeza Rice, conseillère à la Sécurité nationale), décide de poursuivre les auteurs présumés des attentats dans leurs bases afghanes. Cependant, l'échec américain à capturer, mort ou vif, Oussama Ben Laden ouvre la voie à une décennie de traque et à deux longues guerres – aussi meurtrières que coûteuses –, en Afghanistan et en Iraq.

Par la suite, l'inanité des motifs invoqués – accointance entre Saddam Husayn et al-Qaida, présence d'armes de destruction massive en Iraq – à laquelle s'ajoute la divulgation de l'existence de prisons secrètes de la CIA à l'étranger et de l'usage de la torture dans celles de Guantánamo ou d'Abou Ghraib, achèvent de ternir l'image des États-Unis dans le monde arabo-musulman.

Par ailleurs, l'arsenal de mesures législatives adoptées dans la foulée des attentats (Patriot Act, Homeland Security Act, etc.) et l'invention de nouveaux concepts juridiques tels celui d'« ennemi combattant illégal » suscitent la réprobation des organisations de défense des droits de l'homme, des milieux juridiques et d'une part de l'opinion publique américaine, qui les considèrent comme liberticides.

Les attentats du 11 septembre, à l'origine d'un net ralentissement économique outre-Atlantique, affectent également l'ensemble des marchés mondiaux.


En savoir plus sur http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/attentats_du_11_septembre_2001/143942#MtXWu85tYfpYOipQ.99

 

Afin de ne pas oublier les 3000 victimes d'un odieux attentat...

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 09:20
Mambo, le petit chien brûlé vif !

(ce texte n'à aucune prétention littéraire, simplement un "jet" du cœur que m'a inspiré l'information)

Abandonné, seul, tu errais dans la nuit
A la recherche d'une caresse, d'un mot gentil
Et toi adorable petit Mambo
Qui pensait le monde bon et beau
Tu t'es dirigé vers une bande de désoeuvré
 Confiant, ignorant leur funeste projet.
 Alors, qu'une main assassine t'aspergeait d'essence,
Une autre te maintenait, et c'est en toute conscience
Qu'ils ont allumé un briquet, afin de bien rigoler,
Te transformant en torche vivante, sous les quolibets.
Hurlant de douleur tu as fui, sans rien avoir compris
Tu pensais que sur terre, nous étions tous des amis.
Au petit matin, agonisant dans la rue
Tu fus enfin aidé et secouru.
Il te faudra une longue convalescence
 Et certainement subir les conséquences
Du geste de tes bourreaux
Pauvre petit Mambo.
Que la sanction infligée  à tes tortionnaires
Soit à la hauteur de ta douleur, de ta misère.
 Que le temps cicatrise tes pauvres blessures
 Et te donne de bons maîtres qui t'aiment et te rassurent
Qu'ils t'apportent l'amour et la tendresse
Et des milliers de douces caresses.
Longue vie à toi cher petit Mambo
 Que l'amour te fasse oublier tes bourreaux. 

(le 31 août 2009)
©Harmonia.Messidor


 

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 08:00
Message d'amitié
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 08:27
Une histoire de mère et d'enfant

Ma mère avait seulement un œil. Je la détestais.

Elle travaillait à la cantine de mon école et servait la nourriture aux élèves et aux enseignants pour subvenir à mes besoins, mais J’avais honte d’elle.

Un jour, elle est venue vers moi à l’école pour me dire bonjour. Cela ne pouvait pas être plus embarrassant.

Comment pouvait-elle me faire ça ? Je l’ai ignoré et lui ai lancé un regard haineux avant de partir. Le lendemain, j’entendis mes camarades de classe s’écrier : « Beurk, ta mère n’a qu’un œil ! »

Je ne savais pas où me cacher, à chaque fois, je voulais seulement qu’elle disparaisse.

« Si la seule chose à faire est de me mettre dans l’embarras devant mes amis, alors tu peux mourir, » lui ai-je dit.

Elle n’a pas dit un mot.

Je pensais que ma colère allait se calmer après cela, mais il est vrai qu’à l’époque, je me fichai des sentiments que j’avais à l’égard de ma mère

Par-dessus tout, je voulais quitter l’école et ma mère. J’ai donc fait tout ce que j’ai pu pour réussir à obtenir des bonnes notes puis j’ai eu une bourse et la possibilité de partir étudier à l’étranger.

Ensuite, je me suis marié. Nous avons acheté une maison, et nous avons eu des enfants. J’étais heureux dans ma vie avec nos enfants et nos habitudes.

Un jour, ma mère est venue me rendre visite. Elle ne m’avait pas vu depuis des années elle ne connaissait même pas mes enfants : ses petits-enfants.

Quand elle a ouvert la porte, mes enfants ont d’abord eu peur de ce qu’ils ont vu. Ensuite, ils ont commencé à rire en la montrant du doigt. Je l’ai vu qui était à la porte et j’ai crié : « Comment oses-tu venir ici et faire peur à mes enfants ? Sors d’ici, MAINTENANT! »

Ma mère a répondu calmement : « Oh, excusez-moi. Je dois avoir la mauvaise adresse. » Puis elle a disparu.

Un jour, j’ai reçu une lettre concernant une réunion d'anciens camarades de classe. J’ai menti à ma femme prétextant un voyage d’affaires... Après la réunion et par curiosité, je suis retourné dans la vieille maison de ma mère dans laquelle j’avais vécu enfant.

Mes voisins m'ont dit qu’elle était morte. Je n’ai pas versé une seule larme. Elle avait cependant laissé une lettre, on m’a donné une lettre qu’elle voulait que je lise.

Mon Cher Fils,

Je pense à toi tout le temps. Je suis désolée, d'être venu sans invitation et d'avoir effrayé les enfants.

J’étais tellement heureuse quand j’ai appris que tu allais avoir une réunion avec tes camarades de classe. Je suis alitée, il y a donc peu de chance que je te revoie. Je suis peinée que tu aies eu un sentiment de honte envers moi toute ta vie. Cela n’a jamais été ce que je voulais...

Tu sais, quand tu étais petit, tu as été victime d'un terrible accident, qui a eu pour conséquence la perte d'un œil. Je ne pouvais pas supporter l’idée que tu puisses passer une enfance avec un œil, alors, je t’ai donné le mien !

J’étais tellement fière à la pensée que tu puisses découvrir le monde avec mon œil. En tant que mère, je t’ai toujours voulu du bien mon fils, ne l’oublie pas.

Je t’aime.

Ta mère.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 09:09

Je suis enfin parvenue à publier cette vidéo ! Une vidéo qui me fascinait depuis longtemps. Un petit oiseau, capable d'émettre de tels sons, alors, que l'on sait que pour chanter en respectant les règles de l'art et acquérir la technique, il faut un long apprentissage...

Ce qui est magnifique, c'est que l'on croirait assister à un concours, où chacun essaie d'épater l'autre en déployant toute son étendue vocale...

 

Harmonia Messidor.

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 08:30
L'bandon des animaux...

Oui, le chien n'a qu'un défaut, il croit en l'homme ! Sa confiance est parfois bien mal placée... Les vacances arrivent et les abandons sont fréquents... Penser à l'amour, la confiance, la fidélité de votre compagnon et à sa détresse lors d'un abandon !

L'animal est un être vivant doué de sensibilité. Lui, vous donne tout, sans restriction.

Certains auront eu la chance d'être récupérés, d'autres seront déposés à la SPA, et vous attendrons des jours et des jours, le regard triste en espérant vous voir arriver... Malheureusement certains finiront écrasés sur le bord des routes...

Peut-on partir le coeur léger, lorsque l'on sait que derrière soi l'on a abandonné son animal, celui qui vous avait donné toute sa confiance ?

L'bandon des animaux...

Apprenons à nos enfants à respecter, aimer et à s'occuper des animaux. L'animal, bien éduqué, est un merveilleux compagnon pour les petits, il contribue à leur épanouissement !

L'bandon des animaux...

Faisons de nos enfants des observateurs de la nature en leur expliquant le miracle de la vie sous toutes ses formes...

Published by Harmonia-messidor - dans Associations
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 10:13

Après avoir glané plusieurs prix internationaux pour ses courts métrages, Magnus von Horn passe pour la première fois au format long. Coup d’essai fructueux ; Le Lendemain, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 2015, a remporté le Guldbagge Award – équivalent suédois des César – du meilleur réalisateur. Il retrace ici le parcours de John, incarné avec conviction par Ulrik Munther, chanteur pop à succès qui obtient son premier rôle au cinéma. Cet adolescent retrouve la liberté et sa famille (père et petit frère) après avoir passé deux ans en prison. Son désir de réinsertion au sein de son lycée se heurte à l’hostilité de ses camarades. Ses proches ont également du mal à le comprendre et à gérer son retour à la maison. Son rejet par la communauté engendre tensions et drames. Le Lendemain évoque bien sûr Blackbird, Classe à Part, LE MONDE DE CHARLIE (notre critique) ou encore Carrie au Bal du Diable. Toutefois, Magnus von Horn réussit sans mal à renouveler le genre grâce à des choix audacieux et originaux. Il traite son sujet par le prisme de l’adolescent criminel ; option assez osée pour être soulignée. Le Lendemain nous séduit d’emblée par son ambiance pesante, qui renvoie à un univers simenonien : il pleut souvent, la campagne est grise et le drame couve en permanence. Autre atout majeur, le mystère entourant les circonstances qui ont conduit John en prison est très bien exploité. On ne découvre que par bribes la gravité et l’origine de son geste fatidique ; ce procédé ménage un suspense dense et haletant. L’étude psychologique des personnages suscite également l’intérêt ; on suit au plus près les errements et le mal-être de John dans sa tentative de réinsertion. Dans le même temps, son père se débat piteusement face à ce jeune homme perdu tout en gérant avec son propre père sénile et dépendant. Quant à son plus jeune fils, il se plie difficilement à sa discipline. Magnus von Horn étaye son propos en misant sur la distanciation ; la caméra se place fréquemment loin des protagonistes et des actions pour nous laisser respirer. Cet éloignement judicieux crée un contrepoids par rapport à l’atmosphère étouffante. Le récit soulève des questions profondes comme la capacité à pardonner, le désir de vengeance et la violence qui sommeille dans chaque être humain. Magnus von Horn nous montre avec justesse le point de vue et les réactions des deux camps face au retour de John. Il ne s’autorise aucune concession dans sa description de la brutalité. Tout est frontal et assumé. Malgré quelques baisses de rythme par moments, Le Lendemain comporte de multiples qualités d’une intensité toujours croissante.

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Christophe Binet

 

Ce film sort aujourd'hui 1er juin. Pour être très honnête, je ne l'ai pas vu ! Mais le thème a retenu mon attention.

John, après un séjour en prison, rentre chez lui, mais rien ne se passe comme il l'espérait ! Malgré ses efforts de réintégration, le rejet, le manque de compassion et de compréhension de sa classe et de son entourage, ne vont-ils pas le faire replonger ? Malgré sa bonne volonté, la résistance humaine a ses limites...

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 07:39

QUAND ON NE SE SENT PLUS UTILE

Par le 30 novembre 2015
Image of a frustrated or tired young brunette rubbing temples

Quand on a consacré la majeure partie de sa vie à s’occuper des autres et que nous nous retrouvons sans plus personne de qui prendre soin, nous traversons une période difficile qui nous remet beaucoup en question. À quoi, à qui sommes-nous utiles maintenant?

Si nous avons été dans le don de soi toute notre vie, nous avons probablement été une source de réconfort, de sécurité, de bien-être, d’amitié pour les autres. Mais nous, à quelle source nous sommes nous abreuvé?

Perdre le sens de notre identité parce que nous n’avons plus de travail ou que nous n’avons plus personne de qui prendre soin est souvent un choc pour bien des gens. C’est un deuil que nous devons faire sur ce que nous avons cru être pendant une partie de notre vie.

Et pourtant, en nous identifiant dans ce que nous faisions, plutôt que dans ce que nous sommes, nous avons construit une partie de notre identité à l’extérieur de nous-mêmes.

Ce sentiment d’inutilité qui nous envahit alors, de vacuité même parfois, est un cadeau de la Vie pour nous montrer qu’il est plus que temps de commencer à prendre soin de nous! Nous nous sommes oubliés pendant toutes ces années à aller vers l’extérieur, il est temps que nous fassions un autre bout de chemin en allant vers l’intérieur, en allant à l’intérieur de soi. Reconnaissons-nous la personne que nous sommes devenues? Où est l’enfant en nous avec ses rêves et ses désirs? Les avons-nous réalisés?

Les temps d’arrêt dans notre vie, par perte ou fin d’emploi, par solitude, par maladie ou volontaires, sont des occasions privilégiées de faire le point, en soi, de voir où nous sommes rendus et où nous voulons aller maintenant.

Si nous avons consacré une partie de notre vie aux enfants, au travail, au conjoint, aux parents, il est essentiel que nous revenions vers nous pour nous réapprivoiser, pour nous redéfinir parfois, pour réapprendre à nous aimer, souvent.

Redevenir notre meilleur ami est un merveilleux cadeau à nous faire, quel que soit notre âge.

Ce n’est pas le sentiment d’être utile qui est le plus important pour notre âme, c’est la conviction profonde d’être à la bonne place, au bon moment, en tout temps.

Diane Gagnon

Mon livre, « Apprendre à s’aimer, un jour à la fois », est disponible ici.

Aussi Disponible sur Amazon, iTunes, Kobo, Google Play, Createspace.

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Par le 30 novembre 2015
 
 
Il y a des passages difficiles dans la vie - le départ des enfants, le décès des parents, la retraite, et la vieillesse... Il faut redonner un sens à notre vie, afin de continuer notre parcours...
 

 

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 09:00
Les animaux au paradis ?

- Le Pape François a annoncé le paradis pour tous les animaux ! Voilà une merveilleuse nouvelle,  j'ai envie d'y croire... Dieu étant le "créateur" de toutes choses, (pour celles, et ceux qui y croient) si l'on raisonne par la logique, il semble normal que les animaux bénéficient du même traitement que les humains, si...

J'aimerai tant, moi qui pleure tous mes chiens :

- Zappy 1, Unique, Gnoly, Bambino, Belle,  Zappy 2, Vandale, Nicky,Tania, Farwest, Galice, Lady, Gypsie (la dernière)-  les retrouver, ainsi que tous les êtres chers que j'aime.

La liste est longue, car depuis ma naissance, j'ai toujours eu des animaux. Ils ont tous une histoire, et souvent des histoires touchantes... Certains étaient des chiens abandonnés sur le bord des routes,  d'autres sortaient de la SPA... J'en ai acheté deux, mais lorsque j'ai pris conscience de tous les malheureux qui croupissaient derrière les barreaux, mon choix à été vite fait !

Tous m'ont apporté amour et fidélité, avec chacun leur spécificité... Tous différents, mais tellement aimant et reconnaissant. Ils sont restés gravés dans mon coeur à tout jamais.

J'espère au moins, une évolution sur la vision que peuvent avoir certaines personnes de l'animal, et les traitements que méritent nos fidèles compagnons, qui nous donnent tant, et jamais ne nous trahissent...

 

©Harmonia.Messidor

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  • Le blog de Harmonia : Pour un monde meilleur
  • : Mon blog se veut avant tout un lieu de partage, d'écoute, de tolérance et de respect. Il se se compose de poésies, de biographies, de pensées et réflexions...
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Lisabuzz.com parle de Pour un monde meilleur : Alors là, franchement, c est du caviar, du web-caviar pour être exact ! Pour un monde meilleur regorge de traits d esprits et de perles linguistiques... D ailleurs, peut-on parler de Blog, alors qu il s agit, à n en pas douter, de grande litterature ? Le Nord Ouest a enfin trouvé son nouveau Victor Hugo en la personne de Harmonia.messidor. Ca va être dur de faire mieux. pourvu que ca dure ! signé http://blog.lisabuzz.com

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Mon blog n'a aucune prétention littéraire, simplement l'envie de partager avec vous, mes réfexions, mes pensées et parfois mes indignations...

Je remercie cependant LISABUZZ pour son commentaire plein d'humour...

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