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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 07:30
Solitude

Comme promis, j'ai écrit un petit texte avec Vos MOTS, les mots que vous m'avez soumis, suite à la publication de cette photo sur Facebook. Je vous remercie d'avoir participé. Cet exercice est un moment de partage sans aucune prétention littéraire, simplement, l'envie de développer l'imaginaire... Que pensez-vous de l'expérience ? Merci à tous mes amis(e) Facebook,  qui ont contribué à l'élaboration de ce petit texte le21/01/2015 !

 

Derrière sa fenêtre, elle regardait tomber la pluie. Le froid dans la maison la glaçait. La solitude et la nostalgie matinale, la remplissaient de mélancolie.

Elle s'enfermait dans une prison intérieure, dont elle ne pouvait s'évader. Son avenir lui semblait bien sombre. Son coeur prisonnier d'un amour tragique, lui ôtait tout espoir d'avenir ...

Les yeux embués de larmes, le coeur rempli de tristesse, elle observait pensive, les oiseaux s'envoler vers la liberté, une liberté qu'elle pensait avoir perdu à tout jamais...

 

Etes-vous prêts(e) à renouveler l'expérience avec une autre photo ?

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 08:45
La sagesse
"Il était une fois un vieil homme, assis près d’une oasis, à l’entrée
d’une ville au Moyen-Orient.
 
Un jeune homme s’approcha et lui demanda :
- Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent
dans cette ville ?
 
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
 
- Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle
j’étais bien content de partir.
 
- Tu trouveras les mêmes ici, lui répondit le vieil homme.
 
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa la
même question :
- Je viens d’arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent
dans cette ville ?
 
Le vieil homme répondit de même :
- Dis moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
 
- Ils étaient bons, accueillants et honnêtes. J’y avais de nombreux amis,
et j’ai eu beaucoup de mal à les quitter.
 
- Tu trouveras les mêmes ici, lui répondit le vieil homme.
 
Un marchand, qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux
conversations. Dès que le second jeune homme s’éloigna, il s’adressa
au vieillard, sur un ton de reproche :
 
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes
à la même question posée par deux personnes ?
 
Le vieil homme lui répondit :
- Mon fils, chacun porte son univers en lui-même. D’où qu’il vienne,
celui qui n’a rien trouvé de bon par le passé ne trouvera rien de
bon ici non plus.
 
Par contre, celui qui avait des amis dans l’autre ville trouvera ici aussi
des amis loyaux et fidèles.
 
Car vois-tu, les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous projetons sur eux.
 
Les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous projetons sur eux."
 
 
Vous est-il arrivé que des situations se répètent alors que vous
avez changé de ville, de travail, de partenaire ?
 
"Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous."
- Mahatma Gandhi
 
 
Amicalement,
 
Retrouvez des livres qui vous font du bien, dans la
sélection Amazon suivante :
 
Sans tout partager, il y a cependant de nombreuses idées à méditer dans les ouvrages proposés...
 
Voilà un conte riche d'enseignement, qui prouve que les réponses sont dans la sagesse et non pas dans une perpétuelle recherche de la perfection...
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 08:00
Une belle leçon...

 

Un jeune-homme offrit une jolie poupée à sa fiancée. Déçue du présent, elle s'énerva, prit la poupée et la jeta dans la rue. Interloqué, il lui demanda pourquoi ? Elle lui répondit : -parce que, je n'aime pas ton cadeau ! Il se précipita dans la rue, afin de ramasser la poupée, mais surgit une voiture roulant à vive allure qui le renversa, causant ainsi sa mort.

Le jour de l'enterrement, la fiancée en larmes, laissa tomber la poupée qu'elle tenait serré sur son coeur, qui en tombant libéra de sa poche, deux alliances qui roulèrent à ses pieds...

La morale de cette histoire est simple : "Apprend à aimer ce que tu as, avant que la vie t'enseigne à aimer ce que tu as perdu"... 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 20:40
L'histoire des trois passoires

LES TROIS PASSOIRES.

Quelqu'un arriva un jour, tout agité, auprès du sage Socrate:

- Sais-tu ce que je viens d'apprendre ?

- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes tout cela, j'aimerais savoir si tu as fait le test des trois passoires ?

- Le test des trois passoires, De quoi s'agit-il ?

- Avant de raconter toutes sortes de choses, il est bon de prendre le temps de procéder à une petite sélection. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la Vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, pas vraiment, je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire.

- Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la Vérité...

Essayons, malgré tout, la deuxième passoire, celle de la Bonté.
Ce que tu veux m'apprendre, est-ce quelque chose de bien ?

- Ah non, alors ! Au contraire!

- Donc, continue Socrate, tu veux me raconter des choses et en plus, tu n'es pas sûr qu'elles soient vraies... Voyons tout de même si cela aurait passé à travers la troisième passoire, celle de l'Utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que tu sais ?

- Euh, non, pas vraiment!

- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien ou ni utile, je n'ai aucune envie de l'entendre.

Combien de fois n'avons-nous pas entendu dire : on m'a dit... et tous ces : - on m'a dit, peuvent parfois détruire une vie ! Alors, (je vais même plus loin) pourquoi ce besoin de colporter des informations (même vraies), qui ne concernent que les intéressés, sachant qu'elles peuvent nuire aux personnes concernées ?

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:00
Histoire du chat "Moche"

« Dans le lotissement où je vivais, tout le monde connaissait Moche. Il était le chat de gouttière officiel de notre quartier.

Moche avait trois passions dans la vie : la bagarre, la gamelle… et l’amour dira-t-on ! Avec la vie de saltimbanque qu’il menait dans la rue, ses trois hobbies avaient laissées des traces indélébiles sur son physique.

 

Premièrement, il n’avait qu’un seul œil ; là ou aurait du se trouver l’autre organe si précieux, il n’y avait qu’un trou béant. Il lui manquait également une oreille du même côté. L’une de ses pattes avait du être cassée à une époque et s’était guérie de travers, de sorte que cela donnait l’impression qu’il s’apprêtait toujours à prendre le prochain virage.

Moche avait sûrement eu un poil tigré gris sombre à une époque, mais aujourd’hui, celui-ci était à peine reconnaissable à cause des cicatrices qui couvraient sa tête, son cou et même ses épaules.

À chaque fois qu’un habitant du quartier voyait Moche, il avait la même réaction : « Qu’est-ce qu’il est moche, ce chat !!! ». Avec le temps, cette expression lui avait valu son nom : Moche.

 

On disait bien à tous les enfants de ne surtout pas le toucher. Les adultes lui lançaient des pierres, ou bien lui balançaient de l’eau pour le faire partir.

Quand le chat miaulait devant leur porte, ils la lui claquaient au nez. Cruel destin…

Moche réagissait toujours de la même manière. Lorsque vous l’arrosiez, il restait là, à se faire tremper, jusqu’à ce que vous vous lassiez et que vous laissiez tomber. Si vous lui jetiez des choses pour le faire fuir, il venait se blottir contre votre cheville pour vous demander pardon.

 

Lorsqu’il apercevait des enfants qui jouaient dans la rue, il se précipitait vers eux en miaulant comme un malade et venait frotter sa tête contre leurs mains, dans une quête désespérée d’amour.

Si vous le ramassiez, il se blottissait contre vous et se mettait tout de suite à téter un bout de votre chemise, de votre pantalon, tout ce qui se trouvait à sa portée.

Un jour, Moche a voulu partager ses jeux avec une bande de chiens du quartier. Bien mal lui en a pris.

Moche était salement amoché. J’ai entendu ses cris depuis mon appartement et j’ai finalement décidé d’aller voir ce qu’il se passait. Mais le temps que j’arrive, il était clair que la triste vie de Moche approchait de sa fin.

Lorsque je suis arrivé, Moche gisait là, au sol, dans une flaque d’eau et de sang. Il avait sacrément morflé.

 

Tandis que je le prenais dans mes bras pour le ramener à la maison, j’entendais sa respiration sifflante et suffocante, et je le sentais qui luttait. Je me suis dit que je devais lui faire terriblement mal.

Et puis, j’ai senti une sensation de succion familière sur ma chemise.

Malgré la douleur insupportable et dans un dernier élan de compassion, Moche essayait encore de mâchouiller le col de ma chemise. Alors, je l’ai serré un peu plus fort contre moi, et il a doucement posé sa tête contre le creux de ma main. Il s’est alors retourné vers moi et je l’ai senti, même entendu, ronronner contre mon torse.

 

Moche ne demandait rien d’autre qu’un peu d’affection et de compassion malgré son état critique.

C’est à ce moment précis que je me suis dit que Moche n’était finalement pas si moche que ça. C’était même la plus belle et la plus aimante créature que je n’avais jamais vu. Il n’essayait ni de me griffer, ni de se débattre, ni de s’échapper de quelque manière que ce soit. Moche m’a simplement regardé, me faisant totalement confiance pour alléger ses souffrances.

 

Malheureusement les blessures étaient beaucoup trop graves et Moche finit par mourir dans mes bras sur le chemin de mon appartement.

Je me suis alors assis et je l’ai serré et gardé contre moi un long moment.

Ce petit chat errant, insignifiant, balafré avait changé ma perception de ce qu’était la véritable pureté d’esprit. A lui seul, il symbolisait pour moi l’amour, entier, complet et véritable.

Moche m’en a plus appris sur le pardon et la compassion qu’un millier de livres, de leçons ou de talk-shows n’auraient pu le faire, et je lui en serai toujours reconnaissant.

 

Il était blessé à l’extérieur et moi je l’étais à l’intérieur. Il m’a appris à aimer véritablement et profondément et m’a fait prendre conscience que je devais prendre soin des personnes que j’aime.

Beaucoup de gens veulent être riches, beaux et célèbres. Moi j’essayerai toujours d’être <<Moche. »

On ne saura jamais si cette histoire est vrai, ou si Moche est juste une vieille légende urbaine du web… Mais son histoire offre une belle leçon d’amour et de compassion, malgré les coups, les railleries, la vie difficile et ce… jusqu’à son dernier souffle !

 

Trouvé sur le net

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 09:00
Une histoire touchante

Une histoire touchante et une leçon d’humilité.

13 05 2009

l'oeil Une jeune fille aveugle se détestait à cause de son handicap. Elle haïssait tout le monde, sauf un garçon qui était son ami. Il était toujours là pour elle. << Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. >>

Un jour, un donneur anonyme lui fit don de ses yeux. Quand les bandages furent enlevés, elle put enfin voir son ami. Il lui dit :,       << Maintenant que tu peux voir le monde, veux-tu m'épouser ? >> La jeune fille,le regarda et découvrit qu'il était aveugle. 

La vue de ses paupières fermées la boulversa. Elle ne s'attendait pas à ça ! A la pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie, la gêna profondément... Elle refusa de l'épouser.

Son ami la quitta en pleurs. Quelques jours plus tard, il lui fit parvenir un message << Prends bien soin de tes yeux ma chérie, car avant de devenir les tiens, ils étaient les miens.>> 

Très peu de personnes se rappellent de leur passé, et des amis qui les ont soutenus dans les situations difficiles et douloureuses.

La vie est un cadeau. Aujourd'hui, avant de dire un mot cruel, rappelez-vous de ceux qui sont muets. Avant de vous plaindre du goût de la nourriture, pensez à ceux qui n'ont rien à manger.

Avant de vous plaindre de votre conjoint, de lui faire des infidélités, pensez à ceux qui implorent Dieu pour avoir un compagnon. 

Avant de vous plaindre de la vie, pensez à ceux qui sont morts trop tôt.

Avant de pleurnicher sur le trajet à effectuer pour pour vous déplacer, pensez à ceux qui le font à pied. Quand vous êtes fatigués et vous plaignez de votre travail, pensez à ceux qui cherchent un emploi. Quand des pensées déprimantes semblent vous abattre faites un effort pour sourire et dites-vous : je suis en vie, donc tout est possible. 

A méditer profondément !

 

John Ocloo

 

C'est une histoire, me direz-vous ! Mais elle est souvent le reflet de l'ingratitude et du manque d'empathie pour les autres, lorsque notre propre problème est résolu !

 
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 08:00
Je m'appelle Gypsie !

C'est d'abord à la fourrière, puis à la SPA de Vallerargues que mon histoire commence. Mon histoire est celle de bien des toutous qui se trouvent abandonnés, sans savoir pourquoi ! 

J'étais triste, je tournais en rond, je déprimais. J'espérais chaque jour, que quelques visiteurs s'intéressent à moi. Vous savez, c'est terrible d'être derrière des barreaux et d'avoir personne à aimer. La SPA fait de son mieux, pour essayer de rendre notre "passage" moins pénible, mais nous ne sommes pas faits pour vivre enfermés... Moi, je voulais des maîtres, des vrais, qui m'aimeront pour toujours.

 Un jour, deux personnes se sont arrêtés devant mon box, ils m'ont parlé gentiment. Je semblais leur plaire. Ils ont voulu me tester, alors, on m'a mis dans un espace reservé pour les premières présentations... J'allais tout faire pour les séduire. je me montrais très sympa, me roulais sur le dos. J'eus droit aux caresses, aux mots gentils, je crois que j'ai même eu un bisou sur la tête...

Mais ce jour là, je ne suis pas sortie de ma prison... Je pensais, c'est fichu ! J'étais très malheureuse... Pourtant j'avais été adorable !  Mais ma sortie n'était pas encore pour aujourd'hui ! Je me sentais très triste...

Le lendemain, une jolie surprise m'attendait ! On vint me chercher,  pour de nouvelles présentations... mais ils n'étaient plus deux, mais trois - Graziella, et son chien Silver. Elle voulait que l'on se rencontre, afin de s'assurer de notre bonne entente...

Les présentations furent concluantes. Je me souviens que nous avons joué ensemble. Tout le monde était heureux. Le lendemain, ils sont venus me chercher en voiture, Mon coeur débordait de joie et d'amour. J'étais enfin adoptée ! Comme j'allais les aimer mes nouveaux maîtres !

 C'est à Méjannes le clap, que mon copain Silver m'attendait pour me faire découvrir les lieux  ! 

Je m'appelle Gypsie !

J'ai exploré la maison et l'extérieur, reniflant un peu partout, mais je me suis très vite adaptée, il faut dire que mon copain Silver, et le jeu dans le jardin ont contribué à une rapide intégration !

 Ma maîtresse, Graziella et les filles (Cassandra et Callista) pouffaient de rire devant nos exploits !  Mes décollages ressemblaient à celle d'une fusée. Silver n'en croyait pas ses yeux, j'avais fait deux tours qu'il n'en avait pas encore fait un ! La situation était hilarante ! Je dois dire qu'on s'éclatait bien ! J'étais heureuse comme une petite reine.

 Il y eu la baignade au lac de Trépadon, à la Ceze, le parcours de santé...

Le matin, je montais la garde devant la tente des filles. J'aimais les accueillir à la sortie du lit.  Parfois, il m'arrivait de choper une chaussure ou une chaussette oubliées devant la toile. C'était ma manière à moi de leur faire une petite farce...

Mais les vacances arrivaient à leur fin. Graziella devait remonter en Haute-Savoie pour préparer la rentrée des filles. J'étais très triste, c'était tellement chouette, on était si bien tous ensembles !

Nous sommes partis aussi, car mes maîtres devaient rentrer en Normandie. Bientôt,  je vous raconterai, la découverte de ma nouvelle maison...

Je m'appelle Gypsie !
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 09:00
Un petit pêcheur très...débrouillard

Cette histoire date de 70 ans. Le gamin à l'époque avait entre six et sept ans et vivait au bord de la rivière. La rivère faisait partie de son environnement, de son cadre de vie.

Elle permettait aux habitants du quartier d'y puiser l'eau, la boire (eh oui !) et de l'utiliser à des fins domestiques.

L'eau courante ne desservait pas encore les habitations, alors la rivière était une véritable bénédiction ! Poules d'eau et canards créaient un cadre bucolique, mais ce n'était pas ce qu'il voyait à l'époque...

Du poisson, beaucoup de poisson : truites et anguilles frôlaient la berge, comme pour le narguer. 

Il rêvait de pêcher et d'attraper au moins une truite ! Mais voilà, comment ? Avec quoi ? Il réfléchissait... comment solutionner ce problème ? Il tournait et retournait le problème dans sa tête, quand tout à coup... Eurêka ! une idée géniale venait de germer : il se frappa  le front : saperlipopette, mais oui !  Il fonça à la maison, récupéra dans la boite à couture de sa mère, une bobine de fil vide (pour le moulinet), une aiguille (pour l'hameçon), un bouchon de liège et une allumette pour le flotteur. 

Muni de tout son attirail il courut au bord de la rivière, cassa une branche de noisetier qui allait faire office de canne. Il s'installa afin de monter tout ça ! Voilà, comment le gamin créa sa première ligne à pêche !

Vous ne le croirez peut-être pas, mais c'est de cette manière qu'il pêcha sa première truite, ce qui lui valut l'admiration du quartier !

Cette histoire resta l'anecdote des pêcheurs, qui ironisaient sur l'équipement sophistiqué de maintenant, faisant le récit du gamin débrouillard...

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 07:00
Les deux frères

C'est l'histoire de deux frères qui s'aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme... Jusqu'au jour où... Un conflit éclata entre eux. Les deux frères vivaient du travail de leurs champs.

Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble, ils avaient tout en commun.

Tout commença par un malheureux malentendu entre eux...

Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion entre eux. Puis un silence douloureux s'installa qui dura plusieurs semaines.

 

Un jour, quelqu'un frappa à la porte du frère aîné. C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail...

<< Quelques réparations à faire... ? >>

<< Oui, lui répondit-il,  j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon jeune frère. Il y a quelques semaines, il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois, de l'autre coté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir. >>

L'homme répondit : << je crois que je comprends votre situation ! >>

 

L'homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail, puis il partit en voyage le laissant seul pendant un certain temps.

 

 Une semaine plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Le frère aîné fut totalement bouleversé.

Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il avait construit un pont. Précisément à ce moment, le jeune frère sortit de sa maison et courut vers lui en s'exclamant :

<< Tu es vraiment formidable ! Construire un pont après ce que je t'ai fait ! Je suis fier de toi ! >>

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.

<< Non attends ! Lui dirent-ils, il y a du travail pour toi ! >>

Mais il répondit :

<< Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire ! >>

 

Soyons tous des constructeurs de ponts !

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 05:10
La petite fille qui achetait le temps...

Un jour, un père revenant du travail très tard, fatigué et agacé, trouva sa petite fille de 5ans, à l'entrée de la porte.

 

"Papa, je peux te poser une question ?"

 

"Qu'est-ce que c'est ? répondit l'homme.

 

"Papa, combien tu gagnes par heure ?"

 

"Ce n'est pas ton problème... Pourquoi une question pareille ? répondit le père d'une façon agressive.

 

"Je veux juste savoir. S'il te plait, combien tu gagnes par heure ?

 

" Tu sais quoi ?... je gagne 12 euros par heure !"

 

"Ah !... répondit la petite fille, tête baissée. "Papa prête moi seulement  6 euros..."

 

Le père furieux, "C'est pour cette raison que tu demandais cela ?...

Penses-tu que c'est comme ça que tu peux obtenir de l'argent pour acheter des jouets ? File vite au lit dans ta chambre.

Je travaille durement chaque jour pour de tels enfantillages ?"

 

La petite fille resta silencieuse, entra dans sa chambre et ferma la porte...

 

L'homme assis devint de plus en plus nerveux en pensant à la question de l'enfant.

Après réflexion et avec un peu de remords, il se rendit doucement dans la chambre de la petite fille, qui ne dormait pas.

 

"Je pense que j'ai été trop dur avec toi... j'ai eu une journée très difficile, et je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 euros que tu as demandé.

 

La petite fille, tout sourire s'écria..."Oh, merci papa !"

 

Le père constata que la petite avait déjà de l'argent dans la main et comptait avec beaucoup d'attention la somme totale obtenue.

 

"Pourquoi voulais-tu plus d'argent si tu en avais déjà ?"

 

"Papa, c'est parce que j'en avais pas assez."

"Papa, maintenant j'ai 12 euros. Je peux acheter une heure de ton temps ?... S'il te plait, arrive demain une heure avant à la maison... j'aimerais dîner avec toi."

 

Le père brisé par la demande,  prit sa fille dans ses bras l'a serra très fort et lui  demanda pardon.

 

C'est juste un petit rappel à tous ceux qui travaillent dur dans la vie. Nous ne devrions pas  laisser filer le temps entre nos doigts, sans avoir passé une partie de ce temps avec ceux qui ont vraiment besoin de nous, ceux qui sont proches et chers à notre coeur.

 

N'oubliez pas de partager ces 12 euros (la valeur de votre temps) avec quelqu'un que vous aimez.

Si on meurt demain, la société pour laquelle nous travaillons, pourra facilement nous remplacer dans les prochaines heures. Mais la famille et les amis que nous avons laissés derrière, ressentiront la perte et l'absence pour le reste de leur vie.

 

Le travail est indispensable pour vivre, mais doit-on en faire le but de notre vie ?

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Lisabuzz.com parle de Pour un monde meilleur : Alors là, franchement, c est du caviar, du web-caviar pour être exact ! Pour un monde meilleur regorge de traits d esprits et de perles linguistiques... D ailleurs, peut-on parler de Blog, alors qu il s agit, à n en pas douter, de grande litterature ? Le Nord Ouest a enfin trouvé son nouveau Victor Hugo en la personne de Harmonia.messidor. Ca va être dur de faire mieux. pourvu que ca dure ! signé http://blog.lisabuzz.com

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