Tu n'aperçois aucune solution à tes difficultés ?
Sache que la détresse ne fut jamais vaincue par le découragement, que jamais le désespoir n'a conduit quelqu'un au but. L'entière confiance a toujours eu raison des difficultés
A ceux qui sont au creux de la vague est réservé ce privilège de découvrir ce que tous les navigateurs connaissent bien : la façon d'orienter sa voile de telle sorte que les vents contraires
deviennent des auxiliaires. Car ce qui semblait devoir détruire peut être force de renouveau, et l'obstacle peut devenir le chemin.
La joie de vivre, le bonheur, c'est réussir certaines choses, franchir quelques obstacles, marquer des points. Et lorsque l'on a échoué, recommencer avec courage cramponné à
l'espérance
Lorsque le désespoir envahi ton coeur, observe la nature, les oiseaux, les étoiles dans la nuit, le soleil levant, le jardin au printemps. Il y a tant de beauté permettant de se ressourcer...
Il faut garder son âme d'enfant afin de s'émerveiller de tout ce qui nous entoure
Plus nous attendons et moins nous décidons, et plus la vie décide pour nous.
( Hervé Desbois )
Prenez les moyens de faire votre bonheur, personne d'autre ne le fera à votre place
(Hervé Desbois )
Les antipodes
On pourrait en pousser des cris d'alarme, à propos de pas mal de choses !
Parce qu'il s'en passe des choses dans le monde !...
Vous avez vu que les Russes avaient découvert l'antimatière...
Vous savez ce que c'est que l'antimatière ?
C'est le contraire de la matière.
Oh ! Ce n'est pas nouveau, je sais !...
De tout temps, chaque chose a eu son "anti".
Exemple :
Un muet, c'est un antiparlementaire
Un athée, c'est un antimoine.
Un croyant, c'est un antiseptique.
Les arabes du Caire sont antisémites,
et les sémites sont anti-Caire.
Raymond Devos
Un petit mot pour vous dire simplement
Que je serai absente un petit moment,
Car j'ai envie de tourner la page
Et faire avec vous d'autres voyages...
Mais un voyage se prépare avec réflexion
Et ne peut se faire dans l'improvisation
Alors, il faut laisser le temps au temps
Et un jour revenir doucement
Retrouver les vrais amis qui auront compris
Que l'on peut à un moment de sa vie
Vouloir reprendre un peu de liberté
Sans oublier les belles amitiés...
Harmonia
Tel est pris qui croyait prendre ! Le combat étant inégal, Titi a plus d'un tour dans son sac...Gros minet n'est
pas content, mais il faut savoir accepter mon Gros Minet, d'être le piégeur piégé et de temps en temps être à la place du persécuté ! ..
Tu peux dire à la source d'arrêter de couler
Tu peux dire aux oiseaux d'arrêter de chanter
Mais tu ne peux pas dire à mon coeur d'arrêter de t'aimer...
Voilà quelques années, que je partage avec vous mes pensées, mes photos, mes poésies, mes
biographies...
Sans être atteinte de mégalomanie et après mure réflexions j'ai décidé d'installer un
livre "d'or", qui n'a d'or que le nom et que je préfère appeler : Livre de partage.
Ce livre figure dans la colonne de droite de mon blog. Je l'ai mis à la disposition des personnes désireuses de laisser une petite trace de leur passage...
Au début, mes écrits furent pour mes petits enfants et puis j'ai pris goût à l'aventure, en traitant d'autres thèmes, mais en gardant présent à l'esprit, qu'un jour viendrai ou le livre se
refermerai...
Harmonia
C'était la guerre, avec tout ce que cela engendre de misère
La ville était à feu et à sang, en cette journée si particulière...
Tout ce passait à quelques kilomètres des plages du débarquement
Les affrontements se déroulaient, à terre : mortiers, canons, et blindés
Les combats faisaient rages, entre les belligérants, "Allemand et Anglais"
Cherchant à consolider leurs positions et repousser "l'ennemi".
Les maisons dévastées, faisaient fuir les civils au risque de leur vie.
Les bombardiers survolaient la zone, dévastant tout sur leur passage
Les gens partaient sur les routes, alors que la bataille faisait rage
Ils devaient enjamber les nombreuses victimes qui jonchaient le sol
On ne comptait plus les morts, certaines femmes sont devenues folles...
Les victimes furent enroulées dans des bâches et enterrées dans des jardins
Exhumées quelques temps après, ajoutant encore, douleur et chagrin...
Tilly-sur-seulles n'était plus qu'une ruine fumante, témoin du carnage.
Il ne restait qu'une vision apocalyptique de ce charmant village...
Il était jeune, il avait 28ans, une femme et deux enfants
Des projets pleins la tête, et l'âme d'un conquérant
Le coeur plein d'espérance, la vie semblait lui appartenir
Il avait la jeunesse, et voulait croire malgré tout, en un bel avenir...
C'était un matin, le onze juin mille neuf cent quarante-quatre
La bataille faisait rage, mais il fallait survivre, il était opiniâtre.
C'était la guerre, il n'y avait plus rien, la nourriture manquait
Plus d'eau, plus d'électricité, il fallait essayer de s'entraider...
Sans se soucier du danger, il est sorti voulant subvenir
Au besoin de sa famille, à 28 ans on ne pense pas mourir...
Après une courte distance parcourue, une rafale de mitraillette,
Un homme à terre baignant dans son sang, et une vie qui s'arrête.
Cet homme s'était mon père ! j'avais huit mois, ma soeur cinq ans !
Notre destin venait de basculer à tout jamais, et c'est maintenant
Que je comprends mon besoin de "réparer" les blessures de la vie
Que ma mère avait subi, en voulant toujours être la "gentille" fille...
Je n'avais pas de souvenir de la guerre, mais l'enfant perçoit très bien,
L'angoisse, les peurs, de sa mère sans pouvoir encore faire le lien...
J'avais envie de la voir sourire, de la sentir un peu heureuse
je ne supportais pas son regard triste, j'aurais aimé quelle soit joyeuse.
J'ai voulu toute ma vie, compenser les souffrances qu'elle avait endurées
Mais est-ce que l'on vit vraiment sa vie, lorsqu'on veut réparer
Les horreurs dont nous ne sommes pas coupables et que nous voulons expier ?
Si le paradis existe, puisse-t-il être peuplé de fleurs et d'oiseaux
Toi ma chère maman qui les aimait tant, ce serait un bien joli cadeau !
©Harmonia
Soyez enfin heureux !

Mon blog n'a aucune prétention littéraire,simplement l'envie de vous faire partager, mes goûts, mes pensées, mes émotions et quelquefois mes révoltes...